Compagnie du Pausilippe

 

conte, lecture à voix haute, ateliers, écriture    

Direction artistique : Krystin Vesterälen   

 

communication.pausilippe@gmail.com

 

 

         

         les groupes :  

 

 

Les différentes conteries proposées par K. Vesterälen

 les flâneries
  • Père-Lachaise
  • Montparnasse
  • Montmartre
  • Promenade plantée
  • Marais
  • Ile de la Cité
  • les bulletins d'informations

  • le Cahier du Baratin

  • le Panier à Histoires

  • les spectacles

  • l'artsite en résidence

 

les ateliers

  • conte

  • lecture à voix haute

  • écriture

 
           
     
     

                     

Pourquoi conter ?

Dans ce monde de plus en plus rationnel écouter un histoire c'est s'autoriser à ouvrir son imagination à d'autres mondes, d'autres cultures, d'autres formes de langage. Raconter une histoire c'est entrer en relation avec le public à travers l'imaginaire que chacun crée au fur et à mesure que se déroule l'histoire. Etre conteur c'est, tout en étant orateur (travail de la langue, du sujet), créé une histoire jamais mémorisée par coeur et donc à chaque fois vivante de façon différente. Ce qui me plait en tant que conteuse c'est être sur “le fil du rasoir”, ne jamais savoir quelle phrase va sortir de ma bouche, quel “bon tour” vont me jouer les spectateurs afin qu'à ce moment-là l'histoire se déroule “tel un fil” à plusieurs voix, avec réactivité et inter-activité. Les contes et les conteurs, par l'oralité, se retrouvent et se mélangent dans toutes les cultures. Et cela depuis la nuit des temps.

Pour créer des passerelles entre les différentes cultures et différentes langues, elle a mis en place, en direction des jeunes (élémentaires, collèges, lycées) et des adultes

avec des actions telles que

  • des ateliers conte
  • des scènes ouvertes à l’oralité
  • des ateliers mémoires
La création
  • Création de spectacles de conte (veillées, déambulations, nuitées … où se mêlent conteurs professionnels et amateurs)
  • Spectacles professionnels (théâtre mêlant récit, musique, multimédia …)
La diffusion des histoires
  • Le Panier à Histoires » diffusée sur différentes radios
  • Livres édités où l'oralité est couchée à l'écrit
  • MP3 - CD

Des rencontres autour des histoires

  • table ronde avec des conteurs professionnels
  • conférences avec des psychologues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi lire à voix haute ?

La lecture à voix haute, pratiquée depuis que l'homme a inventé l'écriture, continue à être cultivée pour la diffusion de l'information et de la culture. Le lecteur public se met au service de la littérature, de l'oeuvre littéraire, du texte, de l'auteur. Pour cela, il utilise sa voix, sa compréhension du texte. Le mot, lu à voix haute, donne une résonance que la lecture personnelle ne peut procurer mais que l'écoute rend complémentaire. Aucune mise en scène, aucune interprétation ne sont nécessaires : le mot, le texte, l'oeuvre a sa propre théâtralité et son propre imaginaire reçus par l'auditeur. avec des actions telles que : Les ateliers Pour créer des passerelles entre les différentes cultures et différentes langues, elle a mis en place, en direction des jeunes (élémentaires, collèges, lycées) et des adultes

  • Des ateliers de lectures à voix haute
  • des scènes ouvertes à l’oralité
La création
  • Création de lectures-spectacle (feuilletons publics, lectures non-stop … où se mêlent lecteurs professionnels et amateurs)
  • Spectacles professionnels (théâtre mêlant récit, musique, multimédia …)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourqui écrire ?

Pour partager ses textes.                                             Pour acquérir l'assurance des ses propres mots, de son vécu, de son imaginaire.                                                                                       Laisser libre cours à la créativité.                                      Création et l'édition d'un recueil de la production écrite      

Oralisation-écriture

  • Travail sur les personnages

  • Travail sur l’environnement du/des personnage

  • Travail sur l’élément déclencheur

  • Construction de l’introduction du récit

  • Travail sur le 1er motif

  • Construction du 1er motif

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